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A travers les âges et croyances

Dans de nombreuses croyances du monde, le
cheval accompagnait l'homme, son cavalier,
jusque dans la mort.
En effet, si le propriétaire du cheval
venait à mourir, sa famille, son clan,
immolaient son ou ses chevaux pour les
placer aux côtés du défunt.
Dans certaines peuplades, on disposait, près
de chaque mort, sa selle et son cheval afin
d'assurer au défunt son dernier voyage.
D'autres peuplades, persuadées que tout
malade avait forcément perdu son âme,
attachaient un cheval près de son lit pour
qu'il l'aide à retrouver son âme égarée.

L'équidé est apprécié dans l'Antiquité par
les tribus nomades, mais également par les
soldats, pour les batailles de chars.
En Mésopotamie et dans les régions du Golfe
Persique, comme l’âne et le boeuf, le cheval
est employé à la culture. Il ne perd rien
pour attendre plus tard, il participera à la
parade et à la guerre.

Fût-il tout d'abord attelé puis monté? Ou, l'inverse?
Il apparaît que, sauf chez les Scythes, le
cheval attelé précède l'autre. Tout comme le
char de guerre devance le temps de la
cavalerie!
LES
CHEVAUX SONT LIES À
LA MUSIQUE
Lors de présentations artistiques de
chevaux, la musique joue un rôle
indispensable. Seules des harmonies de
qualités sont en mesure de permettre à ces
nobles animaux de déployer toute la beauté
de leurs mouvements. Leurs quatre jambes, reposent sur la pointe
des doigts, à
l'image des ballerines. Non seulement les jambes, mais aussi les
"cheveux" que sont les crinières et les
queues, qui flottent au vent, sont eux
aussi, plein de musique. Les sons, si lumineux du violon, ne sont-ils
pas tirés à l'aide de cordes faites de crins
de cheval tendus sut l'archet ?
Même les oiseaux, doués pour le chant, par
nature, ont une prédilection pour les crins
de chevaux, pour faire leurs nids!
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